Recalée au contrôle technique

Le temps venu de passer à l’électrique ?

La Dacia Logan ne passe pas le contrôle technique, recalée pour plusieurs points, notamment la pollution. Vu le montant, se pose la question de la réparation ou non.

Cette Logan, aujourd’hui véhicule de pêche, a contribué à la réussite d’ AQUAsoluces, en étant véhicule officiel à nos débuts, de 2011 à 2013.

Certainement le temps de passer à l’électrique me direz-vous ?

Mais est-ce le meilleur bilan écologique ? Inciter massivement la population à passer à l’électrique et envoyer à la caisse des milliers de véhicules encore roulant en mettant en place de nouvelles règles et lois drastiques ? Sans compter le transport des matériaux pour la fabrication de ces nouveaux véhicules …

Clairement, la politique actuelle est responsable d’une obsolescence programmée de l’automobile.

Evidemment, il est important d’opérer un virage pour se passer des énergies fossiles . Mais ce changement doit se faire progressivement, selon l’usage, au risque sinon d’avoir un effet totalement contre-productif.

Evidemment, derrière toute cette mascarade, se cache un certain lobbying avec certainement de nombreux intérêts cachés.

Il est évident qu’utiliser et réparer une voiture thermique, jusqu’au bout, tant qu’elle respecte les règles de sécurité, tant que cela soit économiquement viable, polluera beaucoup moins que de l’envoyer prématurément à la casse pour la remplacer par un nouveau véhicule électrique tout beau tout neuf.

Alors non, c’est décidé, je ne plierais pas. Je vais faire réparer cette bonne vielle Logan , âgée de ses 235 000 Km, et repartir fièrement avec elle pour deux ans de nouvelles aventures.

Stress hydrique

La demande dépasse largement les ressources en eau disponibles.

La végétation souffre, quelques arbres perdent déjà leurs feuilles, desséchées.

Même nos vaches Normandes cherchent l’ombre en cette période de canicule !

Dans notre humble potager, les courgettes s’en sortent bien. Avec une épaisseur de paillage suffisante, plusieurs dizaines de centimètres, l’humidité est encore préservée dans le sol. Mais jusqu’à quand ?

Pollution de l’atmosphère par combustion d’hydrocarbure

L’eau, la grande oubliée ?

Les épisodes climatiques sont de plus en plus violents et de plus en plus fréquents, c’est indiscutable : inondations, tempêtes, sécheresses, canicules …

La main de l’homme y est pour beaucoup, certainement pour tout. Quoi que l’on en dise, les constats et les preuves irréfutables parlent d’eux mêmes.

Le discours politique d’aujourd’hui ne laisse place qu’à l’adaptation. L’urgence est pourtant au changement.

Canicule est températures reccord en Juin 2026 à Pont-Hébert ( 50 )

Notre planète Terre a déjà subit de nombreux bouleversements climatiques, mais à une échelle géologique bien plus grande avec des changements établis sur quelques centaines de milliers d’années. Le bilan actuel est à l’échelle humaine, de l’ordre du siècle … soit mille fois plus petit.

Ce grand bouleversement est expliqué, avec certitude, par les activités humaines, notamment avec une pollution intense de l’atmosphère par la combustion massive d’hydrocarbures d’origine fossile.

Cette combustion d’hydrocarbures libère alors dans l’atmosphère du CO2, d’origine fossile, jusqu’alors piégé dans le manteau terrestre. Les conséquences sont importantes avec une augmentation des températures atmosphériques moyennes, par effet de serre. Ainsi, toute la dynamique des fluides est impactée et déstabilisée : courants d’air, courants marins …

Mais n’y a t il pas un oublié dans l’équation bilan de la combustion d’un hydrocarbure ?

La combustion d’un hydrocarbure génère certes du CO2, mais également de la vapeur d’eau. Cette combustion libère donc du Carbone et de l’Hydrogène fossiles, appauvrit l’atmosphère en Oxygène, pour la création de Dioxyde de carbone ( CO2 ) et d’eau ( H2O ).

Cette eau créée a donc une part d’origine fossile : son hydrogène. Cette eau créée et lâchée dans l’atmosphère a donc très certainement aussi un impact, dont on ne parle pas, dont on ne s’inquiète pas.

Cette production d’eau n’est pas négligeable lorsque l’on sait que la combustion de 1 kilogramme de gasoil produit 3,2 kilogrammes de dioxyde de carbone (CO2) et 1,2 kilogramme d’eau (H2O).

Et cet appauvrissement de l’atmosphère en oxygène ?

Mais continuons d’acheter des climatiseurs chez Lidl, tout va bien, adaptons-nous, ne changeons rien.

Je ne crains pas pour notre planète Terre. Elle se remettra sans difficulté de la bêtise de l’Homme. Mais je me désole de notre perte, égoïste, entraînant avec nous de nombreuses espèces végétales et animales qui n’ont rien demandées.

Sale Temps pour les Hommes Heureux …


« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme »

Antoine de Lavoisier

Etude de faisabilité et Etude de définition de filière

Des missions et des engagements différents

En Assainissement Non Collectif, ces termes sont souvent confondus. Il existe pourtant une réelle différence entre ces deux types d’étude. Leurs contenus et leurs garanties ne sont pas les mêmes :

  • Étude de faisabilité : cette étude, sommaire, sans prescriptions, intervient généralement en amont de la vente d’un terrain constructible pour renseigner les futurs acquéreurs sur la faisabilité d’un projet immobilier. A ce stade, l’ensemble des critères ne sont pas encore connus, tels que le nombre de pièces principales, le type d’usage ( résidence principale ou secondaire ), l’implantation et la taille des bâtiments, les divers aménagements … Cette étude expose alors toutes les solutions envisageables, leurs avantages et leurs contraintes, sans arrêter de choix. L’étude définie aussi les possibilités, ou non, d’évacuation des eaux usées traitées par infiltration dans le sol et contenue sur la parcelle. Cette étude n’est donc pas une conception et ne dimensionne en aucun cas les ouvrages. Elle peut cependant fixer des limites. Par exemple, l’étude peut indiquer que la parcelle peut accueillir un projet de 5 Équivalents Habitants ( EH ) maximum. Elle peut aussi conseiller une emprise maximale des bâtiments et les implantations à privilégier. L’étude conclue alors sur la faisabilité, ou non, d’un projet immobilier. Elle devra être confirmée et approfondie par une étude de définition de filière. A ce stade, les risques et les garanties ne concernent pas les ouvrages ( non définis ) mais uniquement l’engagement économique. Cette étude n’est pas soumise au contrôle de conception du SPANC.

  • Etude de définition de filière : Cette étude, plus approfondie, avec prescriptions, confirme la faisabilité du projet. Elle est une réelle conception qui doit s’ adapter au projet immobilier final. Elle définit et dimensionne précisément la solution d’Assainissement Non Collectif à mettre en œuvre, en la nommant et en considérant les desiderata du pétitionnaire dans l’accomplissement de son projet, tout en respectant le cadre réglementaire. Des plans et coupes sont édités pour la réalisation. Les risques et les garanties concernent l’ensemble des ouvrages et doivent être couverts par une assurance décennale obligatoire ( Loi Spinetta de 1978 ). Cette étude doit être soumise au contrôle de conception du SPANC avant le dépôt du permis de construire, et/ou avant réalisation des travaux.

Produit ménager multi-usages fait maison

Respectueux de l’environnement et de l’ Assainissement !

Fabriquer son propre savon est une chose assez simple à réaliser. Ce savon peut être utilisé sous forme solide et sous forme liquide. Il convient au lavage du corps, des cheveux, du linge ( en machine ou à la main ), de la vaisselle à la main et des sols. Il est agréable à l’usage, doux, mais surtout nous maîtrisons et nous connaissons sa composition exacte, sans produits nocifs pour la santé.

Toutefois, le test de ce savon en lave-vaisselle n’a pas été concluant. La vaisselle ressort propre, bien lavée, mais avec des traces blanches. Il reste cependant efficace pour la vaisselle à la main.

Il existe de nombreux tutoriels sur internet pour fabriquer son propre savon. Le protocole est accessible à tous, avec peu de matériel et sans connaissances particulières en chimie. Toutefois quelques précautions doivent être prises, notamment concernant les EPI, avec le port de gants et de lunettes.

Nous concernant, nous avons testé notre propre recette composée de produits simples :

  • Huile d’olive : 360 gr
  • Huile de colza : 240 gr
  • Huile de coco : 280 gr
  • Lessive de soude ( hydroxyde de sodium en solution à 30.5% ) : 410 gr
  • Eau : 37 gr
  • fabriquer son savon multi-usages respectueux de l'environnement

Ce savon est dosé pour être sur-gras à 5%. Le démoulage est effectué après 24 heures. Il faut ensuite attendre 15 jours minimum de cure, avant utilisation, pour que la réaction de saponification soit complète.

Le plus gros des deux blocs servira à faire du savon liquide pour la douche, le lavage de la vaisselle à la main et pour la machine à laver le linge.

Un produit multi-usages, fait maison, respectueux de l’environnement, compatible Assainissement Non Collectif ( fosse septique, fosse toutes eaux, filtre compact, micro-station ) et qui simplifie grandement le rangement du placard des produits ménagers !

L’utilisation de produits facilement dégradables a évidemment une incidence positive sur les performances des dispositifs d’Assainissement Non Collectif et Collectif. Ne l’oublions pas, la première règle pour un assainissement efficace reste le bon usage de l’eau avant tout !

Savon maison pour le respect de l’Environnement et de l’Assainissement

Un produit ménager écologique et compatible avec tous les dispositifs d’Assainissement Non Collectif

Le bon fonctionnement d’une filière d’Assainissement Non Collectif passe aussi par l’utilisation de produits ménagers adaptés, respectueux de l’environnement.

Une gamme de produits ménagers écologiques ‘L’arbre vert’

Même si certains industriels jouent le jeu en indiquant sur leurs produits la mention ‘Compatible fosse septique’, il est aussi tout à fait possible de fabriquer soit même un savon qui conviendra pour tous les types de lavages à la maison :

  • Lavage du corps
  • Lavage du linge
  • Lavage de la vaisselle

La liste des ingrédients est simple, difficile de faire plus simple : Huiles végétales, lessive de soude, eau. On comprend alors que la biodégradabilité d’un tel savon est facile et rapide. Pour autant, ce savon n’en est pas moins efficace !

On test aujourd’hui la saponification à froid avec la fabrication d’un savon maison.

Ce savon maison est efficace, écologique, respectueux de l’environnement et surtout parfaitement compatible avec tous les dispositifs d’assainissement non collectif ( fosse toutes eaux, fosse septique, micro-station, filtre compact, phyto-épuration … ). Il peut être décliné sous forme solide ou liquide pour différents emplois.

L’utilisation de produits ménagers facilement biodégradables a une incidence positive sur les performances des filières d’assainissement, notamment sur l’abattement de la DBO5 et de la DCO.

Certes, la mise aux normes des filières d’Assainissement Non Collectif est importante pour la préservation de la ressource en eau, mais le bon usage de l’eau, avec l’emploi de produits ménagers adaptés, l’est tout autant !