Recharge d’un filtre compact Coco

Fragments de Coco pour l’Assainissement Non Collectif

Outre ses qualités paysagères pour le paillage des massifs, les fragments de bourre de noix de coco présentent un intérêt particulier pour l’Assainissement Non Collectif des eaux usées domestiques, notamment grâce à une importante porosité.

Nous intervenons aujourd’hui pour l’entretien d’un filtre compact Purotek Cocolit 5 EH, d’origine Belge, à base de fragments de bourre de Coco ( agrément ministériel n° 2015-003 ).

Le massif étant encore en bon état en profondeur, une simple recharge de média est effectuée après 8 ans d’utilisation. Nous mettons alors en place 350 litres de fragments de coco 10/20 mm.

Avant de procéder à cette recharge de coco, il convient de relever la rampe d’aspersion afin de la placer le plus proche de la surface possible. Elle ne doit être recouverte que de 10 cm maximum d’éclats de coco.

Nous procédons ensuite à l’entretien courant de cette filière compacte avec :

Ces fragments de coco sont commercialisés à la palette ( 36 sacs de 70 litres, ~900 Kg ), disponible >>ICI<<

La société Belge Purotek, qui fabriquait et commercialisait ce filtre compact Cocolit, ne fabrique plus et ne distribue plus son filtre compact Cocolit 5 et 9 EH pour la France et n’assure plus la fourniture de pièces détachées ni de coco. Ce coco convient alors pour le renouvellement du média filtrant ( RMF ) ou pour la recharge du massif des filtres compacts Purotek Cocolit uniquement. Ne convient pas aux filtres compacts Premier Tech Ecoflo ni aux filtres compacts de la marque Tricel et toutes autres marques autres que Purotek. L’utilisation ce ces fragments de coco pour le RMF d’un filtre compact ECOFLO, ou autre que Cocolit, dégage leur fabricant de toute responsabilité et autres garanties.


« Pas question de laisser tomber l’usager victime de la disparition d’un fabricant et de son procédé. Nous nous devions alors de proposer une solution pour l’entretien et la pérennité de cette filière compacte d’Assainissement Non Collectif. »

SARL AQUAsoluces

Carrefour des Gestions Locales de l’Eau 2026

Le RMF au cœur des débats !

Le 27 ème Carrefour des Gestions Locales de l’Eau aura lieu les 21 et 22 Janvier 2026 à Rennes.

Comme chaque année, de nombreuses conférences sont organisées avec différents intervenants. Mais cette édition 2026 semble particulière intéressante …

En effet, après la révélation en 2024 du scandale des Renouvellements de Média Filtants, Premier Tech s’était placé en pionnier sur ce sujet avec la déclaration au grand public, lors du CGLE 2025, du tarif officiel du RMF de ses filtres compacts Ecoflo et de son mode opératoire ( intervenants formés, extraction, remplacement, compostage … ).

Alors évidemment, les autres fabricants souhaitent s’exprimer à leur tour et vanter les mérites de leur meilleure solution. On attend donc de réelles surprises, des innovations, des informations techniques précises avec des tarifs clairement exprimés, à la hauteur de toute cette mayonnaise médiathique.

Ainsi, lors du CGLE 2026, nous pourrons entendre :

26ème édition du Carrefour des gestions locales de l’eau, organisée à Rennes (35), les 22 et 23 Janvier 2025
26ème édition du Carrefour des gestions locales de l’eau, organisée à Rennes (35), les 22 et 23 Janvier 2025

Le RMF semble enfin au cœur du débat … 15 ans après les premiers agréments … C’est dommage …

C’est bien l’usager qui en paye les conséquences, avec le risque de voir des dispositifs abandonnés, non renouvelés.

Le législateur devrait imposer de préciser les conditions et le coût du RMF, de façon contractuelle, dans le guide de l’usager. Cela nous semble le minimum et cela permettrait à l’usager de se projeter sereinement dans le temps.

Les fabricants ont aussi de le droit d’apporter spontanément ces précieuses informations, sans attendre l’échéance fatidique des premiers RMF.

Mais qu’en est il des fabricants et des modèles qui n’existent plus ? Prenons l’exemple de Phytoplus Environnement et de son filtre compact Stépurfiltre à base d’écorce de pin. Comment procéder au RMF dans ces conditions ? On abandonne l’usager au bord du chemin ? avec un investissement à plus de 10 000 €, parfois subventionné par des fonds publiques ( Subvention, agence de l’eau ).

Affaire à suivre !

On attend donc impatiemment ces rendez-vous !